Bonjour à tous,
de retour du cinéma pour Indy!!!
Le scénario était plutôt light, même si j'ai eu grand plaisir à retrouver la silhouette du héros...tout ceci ne nous rajeunit pas.
Malheureusement moins de gags que dans la relation père fils avec Sean Connery dans l'épisode numéro 3.
Pour les amateurs de SF signalons de larges emprunts (le vaisseau spatial des archéologues extra terrestres échoués sur Terre)aux loups des étoiles de Edmond Hamilton(1904-1977,père du space opera),ce livre a été publié dans la collection lunes d'encre chez Denoël.
D'ailleurs l'épouse de Edmond Hamilton était Leigh Brackett(1915-1978),elle-même auteur de livres fantastiques et de scénario pour Howard Hawks et ...Georges Lucas qui lui doit le script de l'empire contre-attaque...Le monde est petit!!!
Je trouve que le film aurait plus être plus creusé,même si les clins d'oeil aux années 1950(Rosewell,Marlon Brando dans l'équipée sauvage,...)étaient amusants.
Bonne soirée.
Bonsoir,
je lis en ce moment pour la première fois "Le portrait de Dorian Gray"d'Oscar Wilde;publié en 1891,seul roman de l'auteur qui allait mourir un peu plus de neuf ans après,après avoir créé un mythe.
Les thèmes abordés,l'âme(retour au mythe faustien du pacte avec le diable),le narcissisme,les allusions à peine voilées à l'homosexualité latente des héros,avaient fait scandale à l'époque.Mais le cynisme et le mysoginisme du "diable" qu'est Lord Henry soulevèrent-ils un quelconque tollé?
En tout cas,l'incarnation de ce maléfique personnage par Georges Sanders dans le film de 1941 de Albert Lewin fut parfaite.Sa voix, son élégance,son charme sont inoubliables.
Et n'oublions pas que cet acteur magnifique se suicida hélas,certes ,après une longue maladie,mais après de très nombreux mariages,avec entre autres Zsa-Zsa Gabor,puis plus tard avec sa soeur...Il avait tout vu de la vie et nous abandonnait dans notre"fosse d'aisances".Le cynisme du rôle avait-il envahi le personnage réel,ou bien l'acteur avait-il été choisi parce qu'il était Lord Henry?
A lire et à voir donc...
L'avis de la Fnac sur "Le Portrait de Dorian Gray" avec George Sanders, Hurd Hatfield, Donna Reed
Il est étonnant de constater qu’un chef-d’oeuvre comme Le Portrait de Dorian Gray, d’Oscar Wilde, ne compte que si peu d’adaptations. Ce film, réalisé par Albert Lewin, en 1945, en est la plus célèbre. Le réalisateur, passionné par la peinture surréaliste, restitue assez fidèlement, et avec un raffinement tout hollywoodien, l’univers décadent et fantastique de l’auteur anglais, même s’il passe un peu sous silence l’homosexualité latente des personnages. L’étrangeté de l’acteur Hurd Hatfield, qui campe le beau Dorian Gray, n’est pas sans importance (on raconte que le comédien, qui trouvera ici le rôle le plus prestigieux de sa carrière, est lui-même resté étonnamment jeune jusque dans les années 70). Mais on ne saurait oublier l’imposante présence de George Sanders, acteur fétiche de Lewin, qui incarne à la perfection le dandy immoral et pervers, qui causera la perte de Dorian Gray.
Epok, l'hebdo de la Fnac
Contenu : "Le Portrait de Dorian Gray" avec George Sanders, Hurd Hatfield, Donna Reed
- Le film : Le Portrait de Dorian Gray (1945)
Fiche détaillée : "Le Portrait de Dorian Gray" avec George Sanders, Hurd Hatfield, Donna Reed
Titre original The Picture of Dorian Gray
réalisateur (s) Albert Lewin
acteur (s) George Sanders, Hurd Hatfield, Donna Reed
D'après Oscar Wilde
Public légal tous publics
Langue 1 anglais
Sous-titrage français
Format image 4/3 format respecté 1.33
Qualité Pal
couleur/noir blanc noir & blanc
Je n'ai pas encore lu "les mémoires dune fripouille "de George Sanders,mais je me jette dessus à la première occasion:
« Je m’en vais parce que je m’ennuie. Je sens que j’ai vécu suffisamment longtemps. Je vous abandonne à vos soucis dans cette charmante fosse d’aisances. » Ce texte est tiré de son autobiographie Mémoires d’une fripouille (Presses universitaires de France, 2004).
Le dernier film de Wes Anderson, avec Adrian Brody que j'avais admiré dans "Le pianiste", m'a beaucoup déçue, et même parfois ennuyée...
Les tribulations des trois frères à bord de ce train en Inde ne nous mènent nulle part.J'ai pourtant lu des critiques applaudissant le côté décalé et loufoque du film,et bien non,je vous le dis:le portrait des frères n'est pas assez creusé, nous passons à coté de tout, même de l'Inde et du chic des cultures.
Economisez donc une place de ciné, au prix des spectacles...
Bonsoir à tous!
merci à Direct 8 pour la diffusion d'un chef d'oeuvre du film fantastique:
DARK CITY
Etats-unis, 1998
De Alex Proyas
Scénario : Alex Proyas, Lem Dobbs, David S. Goyer
Avec Rufus Sewell, William Hurt, Kiefer Sutherland, Jennifer Connelly, Richard O'Brien
Photo : Dariusz Wolski
Musique : Trevor Jones
Durée : 1h35
Tous les atouts sont là:sur une trame classique(des humains enlevés par des Etrangers qui veulent étudier l'âme, qui utilisent leurs mémoires,manipulent sans cesse leur environnement),un film évolue à la frontière du fantastique(les étrangers sont un croisement de vampires et de méchants dans Matrix) , de la SF et du film noir des années 50(le héros est soupçonné d'être un serial killer).
Les seconds rôles sont parfaits:Kiefer Sutherland,William Hurt,excusez du peu...
La musique est en parfaite adéquation grâce à Trevor Jones(la BO du Dernier des mohicans)
Le travail sur la couleur est extraordinaire(il fait nuit en permanence,et comme dans Blade Runner,nous ne découvrons la lumière du soleil que sur les dernières images).
Pour en lire davantage,rendez-vous sur l'excellent site:
archive.filmdeculte.com/culte/culte.php?id=127