Posté le 09.05.2008 par outreterre
Editions :le Cherche Midi
Auteur : Guy Bedos
Plus que décevant:à vouloir surfer sur la vague Sarkozy,voilà vraiment n'importe quoi,ni vraiment drôle ni vraiment méchant,pour moi un ratage total.
Economisez donc...au suivant.
Posté le 01.05.2008 par outreterre
Extrait du site bibliosurf
"Automne 1914. La Suède, malgré sa neutralité, craint d’être entraînée dans la guerre, car les flottes allemande et russe s’affrontent au large de ses côtes. Le capitaine Lars Tobiasson- Svartman reçoit la mission de sonder les fonds de la mer Baltique et de chercher une route maritime secrète à travers l’archipel d’Östergötland. L’homme est hanté par l’idée de contrôle qu’il exerce en mesurant tout ce qui l’entoure, les masses, le temps, les distances entre les lieux, les objets et les êtres (sa femme Kristina restée à Stockholm). Mais lorsqu’il découvre Sara Fredrika vivant seule sur une île désolée, la présence de cette femme très vite l’obsède et il devient son amant. Le fragile couvercle qu’il maintenait sur son « abîme » intérieur se soulève et son univers tiré au cordeau vole en éclats. D’allers et retours entre l’île et Stockholm, il s’invente des missions secrètes. De mensonge en mensonge – à Sara Fredrika, à Kristina, qui perd la raison, à l’amirauté qui le pousse à démissionner –, Tobiasson perd pied, sombre dans la folie et se suicide par noyade. Mankell se mesure ici avec les plus grands auteurs suédois contemporains, Torgny Lindgren ou Per Olof Enquist."
J'ai beaucoup aimé ce livre,voyage aux confins de la folie dans une atmosphère pesante.La description de la Suède,du climat aux pesanteurs de la Société,conjuguée à la lente perte de contrôle sur soi du héros face à sa folie,m'ont captivée.
Bonne lecture à tous.
Posté le 24.04.2008 par outreterre
Bonjour,
j'ai d'abord eu beaucoup de mal à entrer dans le livre:le dérapage dans la vie de ce quasi cinquantenaire en perdition ne me captivait pas.Les pensées plus ou moins cohérentes et souvent interrompues m'ont agacé plus d'une fois.
Heureusemant la seconde partie du livre,à partir de la rencontre avec Kate,a insufflé un rythme plus interessant,un souffle de fraîcheur m'a fait du bien et j'ai terminé le livre en souriant.
Accrochez-vous donc,même si le début vous emble déprimant.La fin est ...consolante.
Posté le 21.04.2008 par outreterre
Bonsoir!!
Eh oui tout arrive:même une bonne crêperie bretonne à Saint-Cyprien dans les Pyrénées Orientales:sur le boulevard Maillol,à 100 mètres de la plage.
De fort bonnes crêpes à la farine de blé noir,très fines et bien garnies;
Parfaites par temps pluvieux comme ces jours -ci,et sûrement bien agréables accompagnées de boules de glace en été pour les sucrées.
Bon appétit à tous!
PS:non,non,je n'ai pas de participation dans la crêperie,je suis juste gourmande!
Posté le 20.04.2008 par outreterre
Bonjour,
je viens juste de terminer le dernier Katherine Pancol,la suite des "Yeux jaunes des crocodiles".
Nous y retrouvons les héros du premier volume,Joséphine et sa détestable et superficielle soeur Iris,leurs enfants ,leurs voisins.
Peinture amusante de société,j'ai aimé l'instistutrice qui malheureusement disparaît trop tôt.
Mais le roman,à force de dépeindre la vanité et la superficialité des êtres,paraît parfois lui aussi bien léger.
Quant aux héroïnes et leurs émois,je gage que les ligues de défense de la femme vont protester comme moi :nous n'attendons plus le prince charmant,les temps changent.S'il existe encore des femmes prêtes à oublier toute volonté et tout amour propre,elles me paraissent trop nombreuses dans le livre.
Même Hortense, la volontaire et ambitieuse fille de Joséphine,qui finit par se transformer et à devenir guimauve,je suis un peu déçue.
J'avoue avoir lu le livre néanmoins d'une traite,bien que l'intrigue policère soit particulièrement tirée par les cheveux...et l'image de la police,comme celle des femmes ,n'en sort pas grandie.
Allez,bonne lecture quand même,très bon pour un TGV très en retard...
Posté le 20.04.2008 par outreterre
D'accord,d'accord il pleut quelquefois à Saint-Cyprien,mais c'est si rare...
Posté le 16.04.2008 par outreterre
Bonsoir à tous!!
alerte:les informations régionales de France3 viennent d'évoquer la possible création d'un fichier Ardoise qui permettrait à la police de stocker des informations plus que sensibles :précipitez-vous sur rue89.com pour en savoir plus.
La police s'apprête-t-elle à ficher les homosexuels?
Par Antonin Sabot | Etudiant en journalisme | 15/04/2008 | 16H04
Le fichier informatique Ardoise permettra de préciser si une victime, un témoin ou un suspect est homosexuel, SDF, syndicaliste...
à lire sur rue89.com
Posté le 15.04.2008 par outreterre
Juste au cas où vous chercheriez du soleil:il est ici,à Saint-Cyprien dans les Pyrénées Orientales...si vous avez besoin de voir la vie en couleurs quelques jours...
Posté le 15.04.2008 par outreterre
Bonsoir,
je lis en ce moment pour la première fois "Le portrait de Dorian Gray"d'Oscar Wilde;publié en 1891,seul roman de l'auteur qui allait mourir un peu plus de neuf ans après,après avoir créé un mythe.
Les thèmes abordés,l'âme(retour au mythe faustien du pacte avec le diable),le narcissisme,les allusions à peine voilées à l'homosexualité latente des héros,avaient fait scandale à l'époque.Mais le cynisme et le mysoginisme du "diable" qu'est Lord Henry soulevèrent-ils un quelconque tollé?
En tout cas,l'incarnation de ce maléfique personnage par Georges Sanders dans le film de 1941 de Albert Lewin fut parfaite.Sa voix, son élégance,son charme sont inoubliables.
Et n'oublions pas que cet acteur magnifique se suicida hélas,certes ,après une longue maladie,mais après de très nombreux mariages,avec entre autres Zsa-Zsa Gabor,puis plus tard avec sa soeur...Il avait tout vu de la vie et nous abandonnait dans notre"fosse d'aisances".Le cynisme du rôle avait-il envahi le personnage réel,ou bien l'acteur avait-il été choisi parce qu'il était Lord Henry?
A lire et à voir donc...
L'avis de la Fnac sur "Le Portrait de Dorian Gray" avec George Sanders, Hurd Hatfield, Donna Reed
Il est étonnant de constater qu’un chef-d’oeuvre comme Le Portrait de Dorian Gray, d’Oscar Wilde, ne compte que si peu d’adaptations. Ce film, réalisé par Albert Lewin, en 1945, en est la plus célèbre. Le réalisateur, passionné par la peinture surréaliste, restitue assez fidèlement, et avec un raffinement tout hollywoodien, l’univers décadent et fantastique de l’auteur anglais, même s’il passe un peu sous silence l’homosexualité latente des personnages. L’étrangeté de l’acteur Hurd Hatfield, qui campe le beau Dorian Gray, n’est pas sans importance (on raconte que le comédien, qui trouvera ici le rôle le plus prestigieux de sa carrière, est lui-même resté étonnamment jeune jusque dans les années 70). Mais on ne saurait oublier l’imposante présence de George Sanders, acteur fétiche de Lewin, qui incarne à la perfection le dandy immoral et pervers, qui causera la perte de Dorian Gray.
Epok, l'hebdo de la Fnac
Contenu : "Le Portrait de Dorian Gray" avec George Sanders, Hurd Hatfield, Donna Reed
- Le film : Le Portrait de Dorian Gray (1945)
Fiche détaillée : "Le Portrait de Dorian Gray" avec George Sanders, Hurd Hatfield, Donna Reed
Titre original The Picture of Dorian Gray
réalisateur (s) Albert Lewin
acteur (s) George Sanders, Hurd Hatfield, Donna Reed
D'après Oscar Wilde
Public légal tous publics
Langue 1 anglais
Sous-titrage français
Format image 4/3 format respecté 1.33
Qualité Pal
couleur/noir blanc noir & blanc
Je n'ai pas encore lu "les mémoires dune fripouille "de George Sanders,mais je me jette dessus à la première occasion:
« Je m’en vais parce que je m’ennuie. Je sens que j’ai vécu suffisamment longtemps. Je vous abandonne à vos soucis dans cette charmante fosse d’aisances. » Ce texte est tiré de son autobiographie Mémoires d’une fripouille (Presses universitaires de France, 2004).
Posté le 10.04.2008 par outreterre
Ambiance encore bon enfant,mai 68 est pour l'instant fêté en douceur...